Les projecteurs Bell Howell

La serie TQM


Le modèle TQM 2675A - Lecture optique

    1. Le Bell howell TQI-658
    2. Le Bell howell 1552
    3. Le Bell howell 302
    4. Le Bell howell 1698
    5. Le Bell howell TQII 1654

    Présentation :

      Appareils fabriqué dans les années 1985


      C'est un projecteur du type canal libre, comme la série Eiki sl, une première chez Bell Howell. Ce qui attire l'attention en premier lieu, c'est l'aspect de l'appareil, de la plasturgie qui tranche avec les habituels modèles de la marque. Il est doté d'une lampe ELC de 24v 250W et non plus la lampe Général électrique monté au milieu du mirroir ce que Bell Howell a monté pendant longtemps après les lampes à incandescence. La capacité des bobines est de 600m comme la plupart des 16mm, l'amplificateur et tout ce qui le compose est très rustique car bien que très moderne et à transistors il ne possède que deux potentiomètres ( réglage volume, tonalité uniquement) placé sous la base de l'appareil, il dispose d'un Haut parleur intégré. C'est un modèle son optique seul (il existe une version opt/magn) avec une classique lampe excitatrice BAK, il fonctionne sur le secteur 220v avec prise européenne. il dispose d'un enrouleur à l'arrière pour le cordon secteur. Autre particularité, il ne dispose pas de commutateur rotatif comme le 2580, un seul interrupteur marche/arrêt à l'arrière et un autre interrupteur avec fonction économie pour la lampe. Bel aspect général, il semble robuste et comme tout Bell Howell bien réglé il devrait faire preuve de fiabilité une fois les inperfections réduites.


      Autres détails

      Il est important de souligner, que le chargement se fait de façon très simple, du fait du canal libre. Ce qui signifie que la partie optique est montée sur deux glissières qui font avancer l'objectif vers l'avant et libères ainsi le couloir pour le chargement. Dans cette condition le film se place plus facilement dans le couloir. Le parcours du film est grandement simplifié. En sortie nous trouvons un débiteur de taille conséquente par rapport aux autres modèles. Le dispositif de rattrapage de boucle est présent sur ce modèle. Pour finir, l'appareil autorise le ré-embobinage au travers des éléments, couloir lecteur, en débrayant le systeme d'entrainement.


      (Petite aparté )

      Je tiens à préciser une petite chose, pour la plupart des ventes de projecteurs Bell Howell, Micron et Bolex sur le bon coin, les gens vendent sans savoir ce que vaut réellement leur appareil, la surestimation est de mise et cela est bien regrétable. Je dirai donc à ceux qui veulent acquérir ce type de projecteur de demander au vendeur si la vis est d'origine auquel cas le prix devrait descendre, car la faire remplacer coûte très très cher à moins d'avoir les capacité pour le faire. Pour info j'ai acheté le miens 40 euros dans un état quasi neuf, mais avec la vis et le pignon cassé. Prix d'une vis neuve 63 euros avec le port commandée en France (antanbazar) moins chère chez Van Eck mais fabriquée par impression 3D, je n'ai pas encore testé (en cours de cde pour le 1698), pour le pignon débiteur inférieur (coût 75 euros commandé chez patchetts@comcast.net aux USA - tarif port et douane exorbitant)
      Pour les prochaines réparations se sera du pignon made in cinesub71. Vient s'ajouter la main d'oeuvre qui n'est pas donnée.


      Démontage:

      Je craignais de devoir perdre des pièces lors du démontage du projecteur, il est vrai que sur ces appareils ont a en général tourjours des surprises! Mais non! le changement de la vis à été plus facile que je ne le pensais, par contre et je conseil à tout ceux qui veulent entreprendre cette démarche, de procéder à la dépose du moteur, du transformateur, du ventilateur (photo 5) afin d'avoir l'espace suffisant pour dévisser et enlever la partie mécanique (4 vis)en prenant bien soin d'hoter le système de tringlerie et désacoupler la bielette et faire également attention aux câble de l'ampli, de la cellule et de l'excitatrice. Je préconise le démontage de l'amplificateur sous l'appareils car deux fils restent lors de la dépose de la partie mécanique.

      La suite lorsque j'aurai tourné le pignon du débiteur inférieur (photo A) qui a subit le même sort que la vis.

      Fabrication de la pièce cassée:

      Comme je le disais plus haut, j'ai eu la mauvaise surprise de voir le pignon d'entrainement du débiteur inférieur cassé (commun sur tous les modèles "slotload), suite aux nombreux démarrages que l'ancien propriétaire a fais subir au projecteur! Bref! Constat alarmant, les côtes relevées sont des côtes non pas métriques (Si) mais withworth. Donc il me faut faire un cochonet diam 6.35.

        La préparation et l'exécution des pièces:

        Donc usinage d'un cochonet en acier diam: 6.35, préparation de la matière: j'ai récupéré des barres de Dural dont j'ai prélevé deux morceaux (ben! oui vaut mieux prévoir) percés à 6mm que j'ai allaisées à 6.35. J'ai serré tout çà sur le cochonetet usiné de façon à obtenir les pièces brutes , qu'il me faut maintenant monter sur le copieur pour réaliser mes pignons.

        Une solution empirique qui peut aussi fonctionner pour ceux qui ne voudraient pas dépenser 75 euros, s'il est simplement fendu, le coller à l'araldite et maintenir serré avec un cerclage

        Le tournage:

        L'usinage de l'élément de base du pignon n'a pas posé de problème particulier, les côtes du pignon 37.2 de diamètre et ext: 12mm pour la partie recevant les deux six pans creux que je percerai par la suite. On peut voir le résultat obtenu. J'attendais de trouver une fraise module 0.8 pour pouvoir tailler mes deux pignonsc'est chose faite! Je vais entamer le travail dès début Août pendant mes vacances. comme on peut le voir sur la photo.
        En attendant de pouvoir le faire j'ai dû le commander aux USA (vraiment pas donné). Celui-ci a été reçu et monté ce qui explique la vidéo, le projo est opérationnel, mais je vais quand même faire ces pignons qui me serviront très certainement car j'ai d'autres Bell Howellen en attente de remise en état...


      Fraisage du pignon.

      La suite...